(1825 - 1919)
Meteorólogo. Precursor en Cuba de las investigaciones en ese campo, dedicó gran parte de su actividad científica a la Zoología, la Geografía y la Etnología. Como geógrafo elaboró en 1848 un Atlas con 28 mapas litografiados para las escuelas primarias que fue el primero de su tipo impreso en Cuba
Siècle XVIII La seconde étape de la période coloniale
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L'essor économique a été manifesté par la création à La Havane d'une Société économique d'amis du pays (1793) et d'un Consulat royal de l'agriculture, l'industrie et le commerce (1794). En fait, malgré le gouvernement de la métropole se faisait de plus en plus conservateur (comme réaction à la Révolution Française) à Cuba il s'initiait un mouvement rénovateur (appelé quelquefois « le premier mouvement réformiste », qui a eu des expressions culturelles importantes dans le Journal de La Havane (1790) Parmi ses premiers rédacteurs on a eu le bien connu médecin Tomás Romay (1764-1849) et le prêtre José Agustín Caballero (1762-1835), initiateur d'une campagne contre la philosophie et l'éducation scolastiques de sa chaire dans le Séminaire royal San Carlos y San Ambrosio. Tant dans la Société Économique que dans le Journal se abordaient des sujets scientifiques. La Société Économique, qui a créé la première bibliothèque publique du pays, a été particulièrement influente sur des questions liées à l'éducation.

Les expressions culturelles les plus importantes de ce mouvement ont été précédées par un fait qui ne peut pas être ignoré: la publication, pour la première fois à Cuba, d'un livre scientifique, qui en plus avait été écrit dans le propre pays. Il s'agit du livre Description de différentes pièces d'histoire naturelle dont l'auteur a été le naturaliste amateur portugais Antonio Parra. Ce livre, imprimé à La Havane en 1787, est surtout un catalogue commenté des collections avec lesquelles Parra a établit le premier musée à Cuba, un cabinet d'histoire naturelle (ses meubles apparaissent décrits et illustrés dans l'ouvre) qui a existé moins que dix ans. La valeur scientifique principale de cet imprimé consiste en ses très précises illustrations de différentes espèces de poissons, à partir des gravures sur des planches de cuivre réalisés par un fils de Parra. Grâce à ces illustrations, le livre a attiré l'attention de différents naturalistes européens de grand renom.

Dix ans après le livre de Parra, il a eu lieu la publication de tout un ensemble de travaux scientifiques d'intérêt. Par cela l'historien de la science José López Sánchez a appelé 1797 « l'année de l'éclosion scientifique ». Parmi ces ouvres il a eu un important essai de Tomás Romay sur la fièvre jaune, et un autre, écrit par Antonio Morejón y Gato où, selon quelques auteurs, pour la première fois dans l'Amérique le sujet de l'analyse de sols est abordé. Aussi on a publié des ouvres d'apiculture, sur la production de sucre, au sujet de la pratique chirurgicale, et sur quelques plantes du pays. La Filosofía Electiva (Philosophie élective) de José Agustín Caballero a circulé en manuscrit. En outre, dans cette année Manuel Calves a réalisé la première défense publique de la théorie héliocentrique de Copernic.

En 1795 des intégrants de l'Expédition botanique royale à la Nouvelle Espagne sont arrivés à Cuba, et l'année suivante la Commission royale de Guantánamo est arrivée au pays celle qui était plus connue comme « l'expédition du comte de Mopox ». Le comte était Joaquin de Santa Cruz y Cárdenas, noble havanais qui résidait dans la cour madrilène. Mopox (qui était aussi comte de Jaruco) a fait développer, en 1797, la première tentative, réalisée dans le pays, et manquée, d'accoupler une machine à vapeur à un moulin de canne à sucre (ce qui aurait pu être fait à Cuba seulement en 1817). Cette expédition « d'encouragement », c'est à dire, aux buts économiques, n'a pas réussi à fonder une ville à Guantánamo, son principal objectif, mais elle a fait de différentes explorations et collectes d'intérêt scientifique par tout le pays. Lorsque le botaniste de la Commission, Baltasar Manuel Boldo est décédé il a été substitué par le médecin havanais (et disciple de Tomás Romay) José Estévez (1771-1841) qui avait déjà collaboré avec des botaniques de la mentionnée Expédition à la Nouvelle Espagne. Estévez a voyagé en Espagne après les travaux de la Commission. Là il a composé, complétant ainsi un manuscrit de Boldo, la première Flore de Cuba (qui a été publiée en 1990) et il semble avoir été le premier Cubain qui à étudié des sciences (surtout chimie) en Europe. À son retour à La Havane il s'est distingué par l'exécution des analyses chimiques très précises.