(1951 - )
Directora General del Instituto "Finlay", Centro de Investigación y Producción de Vacunas y Sueros. Es una de las creadoras de VA-MENGOC-BC, la primera y única vacuna en el mundo con eficacia comprobada contra el meningococo tipo B.
Depuis 1959 La période révolutionnaire
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En 1962, le processus de création de nouvelles institutions de recherches a commencé. Entre cette année et 1973, on a organisé 53 instituts de recherche et développement dans le pays, partie importante du groupe d'instituts de recherche des sciences exactes et naturelles, médicales, technologiques, agricoles et sociales qui existent encore à Cuba. Ensuite, ces institutions ont augmenté d'une façon remarquable leur personnel, grâce aux premières graduations de techniciens universitaires et de niveau moyen, qui ont eu lieu après le triomphe de la Révolution. Elles ont aussi assumé des projets de complexité relative, qui essentiellement , ont conclu dans les années 70.

Presque toutes les sociétés scientifiques (voire l'Académie des sciences médicales, physiques et naturelles de La Havane) ont été très affectées par l'émigration de professionnels qui a eu lieu entre 1959 et 1962, et on a créé le projet pour leur substituer par les instituts de recherches et les grouper avec certaines institutions « isolées » (par exemple, l'Observatoire national) pour former une seule institution. Grâce à ce projet on a fondé la Commission nationale de l'académie des sciences de Cuba, le 20 février, 1962, intégrée par un groupe de scientifiques et des autres intellectuels, et présidée par le géographe et capitaine de l'Armée Rebelle (Ejército Rebelde en espagnol), Antonio Núñez Jiménez (1923-1998), professeur de l'Université centrale (à Santa Clara), avant la Révolution, qui avait été, jusqu'au présent, le directeur exécutif de l'INRA.

La Commission national a été autorisée à développer « la réorganisation, incorporation et dissolution de toutes les associations, académies et corporations qu'elle considérait utiles aux effets de cette loi » (la loi 1011 du 20 février, 1962) et à proposer au gouvernement l'incorporation des institutions scientifiques liées aux ministères ou aux universités. Elle avait aussi l'attribution « d'organiser les recherches scientifiques avec le Comité central de planification », ce qui, à notre avis, faisait référence à toutes les recherches scientifiques du pays, même si la commission nationale n'a jamais exercé cette attribution. La Commission nationale n'était pas considérée par la loi une Académie de sciences, mais elle était connue comme ça. En fait, l'institution a travaillé comme un organisme de l'administration centrale de l'État. La nouvelle académie a été déclarée héritière de la vieille Académie de sciences médicales, physiques et naturelles de La Havane.

Dans une visite à l'Académie (elle avait été installée dans le Capitole National), le 24 avril, 1964, le commandant Ernesto « Che » Guevara a considéré que l'institution devait travailler avec une vision à long terme du développement de la science internationale pour accomplir la capacité d'être « l'autorité consultative et l'autorité d´orientation » plus que l'autorité rectrice de la science à Cuba. D`autre part, les contacts avec les académies des sciences des pays socialistes menaient à une conception des recherches dans l'académie semblable à celles soutenues par ces institutions; cependant, définitivement, elle n'est pas été centré totalement dans les sujets « fondamentaux », mais plutôt dans ce qui est classé comme « fondamental orienté »: l'étude des ressources naturelles du pays. Même si les recherches de ressources naturelles étaient la tâche centrale de l'Académie, on a aussi tenu compte des « nécessités techniques » de la société cubaine, non contemplées par les autres organismes des branches comme: l'énergétique (nucléaire, solaire, d'inclinaison thermique de la mer, géothermique et des marées); l'extraction de sel de l'eau de mer; la culture de plantes et poissons marins, la recherche basique des pêches, de plancton; la culture des algues et des autres organismes d'eau douce; l'introduction du radar et des autres moyens pour l'observation météorologique; des études du magnétisme terrestre et l'ionosphère, aussi bien que de la propagation des ondes des radio; recherches sismologiques; l'automatisation industrielle.

Pour soutenir ce travail de recherche et développement, en ce qui concerne l'information scientifique, on a créé par loi, en 1963, l'Institut de documentation et information scientifique-technique (IDICT), comme centre gérant et recteur du Système national d'information scientifique et technique. Cet institut a créé les normes et les ouvres de référence indispensables pour cette activité, il a publié une magazine de résumés de publications cubaines, un bulletin de traductions et plusieurs séries de divulgations. Dans les années 80 on a déjà créé un réseau de « centres de multiples secteurs » d'information scientifique-technique dans toutes les provinces du pays.

En ce qui concerne l'étude des ressources naturelles, on a créé un groupe d'instituts et on a formulé un projet ambitieux- coordonné par l'Institut de géographie de l'académie cubaine - qui a été terminé en 1970, avec la publication (en collaboration avec l'Institut de géographie et des autres institutions de l'URSS) du premier Atlas National de Cuba, qui a été publié en grand format, avec 147 cartes, quelques-uns ont été des vrais primeurs dans cette thématique. En 1978, un deuxième Atlas National a été fait par l'Institut de géodésie et cartographie ( lié au Ministère des Forces Armées) et en 1989, grâce à la collaboration entre cet institut et l'Institut de géographie avec des autres institutions, on a édité un Nouveau Atlas National de Cuba, avec 627 cartes et beaucoup d'autres matières.