(1825 - 1919)
Meteorólogo. Precursor en Cuba de las investigaciones en ese campo, dedicó gran parte de su actividad científica a la Zoología, la Geografía y la Etnología. Como geógrafo elaboró en 1848 un Atlas con 28 mapas litografiados para las escuelas primarias que fue el primero de su tipo impreso en Cuba
Depuis 1959 La période révolutionnaire
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En 1968, on a commencé (avec une forte collaboration des institutions du champ socialiste et coordonné par l'Institut de géologie) une vérification géologique de Cuba, de grande importance pour l'exploration géologique minière, qui était capable de produire - en 1975- une carte géologique avec l´échelle de 1:250 000. Cuba était pratiquement le premier pays de l'Amérique Latine qui a développé une vérification géologique avec ce degré de détail (il es terminé complètement en 1988).

Dans la même époque, on a commencé l'étude génétique des sols de Cuba (coordonnée par l'Institut de sols de l'académie et avec le soutien de l'Institut de sols de la République Populaire Chine) qui a produit - en 1971 - la première classification génétique des sols de Cuba qui a été reflété quatre années plus tard dans l'édition d'une carte d´échelle de 1:250 000, de grande importance pour l'exploitation agricole. Dans cette dernière étape on a compté sur le conseil soviétique et français. Avec la réalisation de ces travaux, Cuba a été placé à l'avant-garde des pays de l'Amérique en ce qui concerne l'étude systématique des sols.

En 1967, on a commencé le travail de caractérisation, du point de vue géologique, le produit chimique et biologique, les ressources de la plate-forme insulaire cubaine, travail qui a culminé, essentiellement, en 1981. Il a été coordonné par l'Institut d'océanologie de l'académie, en collaboration - principalement - avec les institutions soviétiques.

D´autre part, les instituts académiques consacrés à la zoologie et à la botanique (aujourd'hui unis dans une seule institution, l'Institut d'écologie et systématique) ont rassemblé presque toutes les collections importantes existantes dans le pays. Ils ont créé des nouvelles collections d'animaux et plantes, et ils ont édité les publications Poeyana et Acta Botánica Cubana qui ont obtenu du prestige international. Plusieurs monographies importantes ont aussi été publiées sur des groupes d'animaux et plantes Cubains, parmi eux, Catálogo de los Mamíferos Vivientes y Extinguidos de la Antillas (1974), de Luis Sánchez Varona (1923-1989). D'autre côté, l'Université de La Havane a créé une institution consacrée à l'étude de la flore, le Jardin botanique national qui a commencé à fonctionner en 1968 et qui est responsable pour l'édition d'une nouvelle flore de Cuba, en collaboration avec d'autres institutions.

Grâce à la réalisation des projets mentionnés précédemment beaucoup de chercheurs et techniciens cubains ont été formés. On doit remarquer que ce groupe d'institutions et leurs investigateurs ont eu une grand influence dans la conservation des ressources naturelles du pays.

Depuis les années 60, il y avait plusieurs projets spécifiques de conservation et rééducation des ressources naturelles par exemple, le reboisement a été très remarquable. D'après des données officielles, de l'année 2001, le 22,8% de la surface de Cuba est couverte par les forêts et le projet a élevé ce chiffre jusqu'à 27%. En 1959 le chiffre était 4% approximativement. Pour soutenir ce programme du reboisement on a créé vers la moitié des années 60, le Centre de recherche et formation forestière, qui fait partie du Ministère d'agriculture.

Un autre programme développé d'une manière intensive (principalement après l'ouragan Flora en1963) a été dénommé « volonté hydraulique ». Il y avait dans le pays seulement 13 petits réservoirs et presque aucune ouvre qui pourrait aider à réduire l'impact causé par la pluie des ouragans et, en même temps, conserver l'eau pour la consommation humaine, l'agriculture et l'industrie. En 2004, il y avait déjà 241 réservoirs qui réservaient approximativement 9 million m3 d'eau et ils pouvaient apporter plus que 7 millions par an. Dans cet année il y a aussi 730 microbarrages, et des autres ouvres pareilles.

Dans les années 80s on a commencé déjà à perfectionner une politique intégrale pour la conservation et usage rationnel de l'environnement de Cuba. En 1981, une loi a été promulguée concernant ces objectives qui a été substituée, en 1997, par une autre avec plus de concision, aussi basée sur l'expérience accumulée jusqu'à ce moment. Dans la promotion de cette politique la présidente de l'Académie des sciences, et plus tard Ministre de science, technologie et environnement, Rosa Elena Simeón (1943 -2004) a joué un rôle remarquable. Au présent il y a plus de 16 000 km2 du territoire cubain (approximativement 15% ) inclus dans les catégories de plus forte protection: réserves de la biosphère, des parcs nationaux et des réserves écologiques.

Dans les années 60s, l'Académie de sciences a développé aussi deux services nationaux importants concernant la protection de l'environnement et la vie et le travail des hommes: le météorologique et le sismique. Même si on a été en train de développer l'observation météorologique à Cuba, depuis le XVIIIe siècle, pendant la période neocoloniale on n'a pas pu accomplir l'organisation d'un système national de stations, et on dépendait presque totalement des observateurs volontaires; en plus les observations ont été distribuées parmi 9 institutions différentes, deux d'entre eux ne coïncidaient pas souvent, l'Observatoire national et le Colegio de Belén (L'École de Bethléem). Pendant la période révolutionnaire c'était possible de créer le Service météorologique national, avec un minimum de dépense pour l'État, et il a été centré dans l'Institut de météorologie (ancien Observatoire national). Grâce au soutien de l'Organisation Météorologique Mondiale et du Service Hydrométéorologique de l'URSS (et du travail volontaire des jeunes météorologistes cubains, devenus pendant ce temps constructeurs) on a pu installer 30 stations de premier ordre et 20 de deuxième ordre. Ensuite on a installé des radars météorologiques. Dans l'organisation du système météorologique national et de l'enseignement de cette spécialité le directeur de l'Institut de météorologie, Mario Rodríguez Ramírez (1911-1996) a eu un rôle remarquable, il est auteur aussi d'une théorie sur l'origine des ouragans.