(1907 - 1982)
Escritor y político. Historia de las doctrinas sociales constituye su aporte historiográfico más importante. Fue nombrado Embajador de Cuba ante la OEA, con posterioridad Ministro de Relaciones Exteriores. Se le conoce como El Canciller de la Dignidad.
Depuis 1959 La période révolutionnaire
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Un autre service important est le sismique, créé dans l'Institut de géophysique (aujourd'hui Géophysique et Astronomie) de l'Académie. Même si la sismologie n'a pas avancé beaucoup internationalement pour prédire les tremblements de terre, elle permet d'alerter un plus grand danger dans certaines régions et pendant certaines périodes plus ou moins prolongées. À Cuba il y a quelques régions avec certaine activité sismique. Dans le domaine de recherches sociales et sciences humaines on a créé aussi un réseau d'institutions. En ce qui concerne la Philosophie, on doit mentionner l'actuel Institut de philosophie qui a publié, en 1976, l'ouvre Metodología del Conocimiento Científico, en collaboration avec des spécialistes soviétiques en ce thématique. Cet institut a développé aussi des séminaires méthodologiques et la recherche de l'histoire de la pensée philosophique á Cuba. Dans les années 80s on doit remarquer les recherches dans le domaine de la logique dialectique et l'axiologie, réalisées par Zaira Rodríguez (1940-1985). On a développé aussi des recherches philosophiques dans des autres institutions, comme la Faculté de Philosophie et d'Histoire de l'Université de La Havane, et dans l'Université Centrale (Santa Clara), parmi d'autres.

En ce qui concerne l'histoire de Cuba, plusieurs des anciennes fonctions de l'Académie de l'histoire ont été transférées, en 1962, à l'Institut d'histoire (El Archivo Nacional, Le Dossier National, fondé en 1840, a fait partie de l'institut) qui a été dirigé par Julio Le Riverend (1912-1998), un des auteurs de Historia de la Nación Cubana (1952), qui a développé des études originales très importantes sur l'histoire des structures agraires à Cuba. On a créé aussi l'Institut d'histoire du mouvement communiste et la Révolution socialiste de Cuba, dirigé par le bien connu leader communiste Fabio Grobart. Cet institut a publié Historia del Movimiento Obrero Cubano (1985, 2 vols). En 1987, les deux instituts mentionnés (avec l'exception du Dossier National), se sont groupés et ils ont formé l'Institut d'Histoire de Cuba, avec la mission d'élaborer une histoire nationale actualisée dont on a publié trois des cinq volumes prévus.

Plusieurs historiens, actifs depuis des années antérieures, ont réalisé une partie remarquable de leur travail pendant cette période. On doit mentionner à José Luciano Franco (1891-1988), biographe de plusieurs personnalités noires importantes dans l'histoire de Cuba, investigateur des rébellions des esclaves et un des éditeurs de l'Histoire générale d'Afrique, réalisée par l'UNESCO. Fernando Portuondo (1903-1975) et Hortensia Pichardo (1904-2001), sa femme, ils ont étudié minutieusement la vie de Carlos Manuel de Céspedes, le Père de la Patrie, et ils ont publié des livres importants de textes et collections de documents. Raúl Cepero Bonilla (1920-1962), dans son livre Azúcar y Abolición (1959), a soutenu une critique objective de l'historiographie apologétique du « patricien » créole antérieur à la guerre des dix ans. Manuel Moreno Fraginals (1920--2001) a continué dans quelques aspects de son ouvre El Ingenio (1964, 1978) la ligne critique commencée par Cepero, et il a montré la plantation de sucre de l'esclavage comme une compagnie capitaliste. L'historien remarquable et démographe Juan Pérez de la Riva (1913-1976) a développé un groupe d'ouvres, parmi eux ceux qui sont inclues dans El Barracón et d'autres essais (1975), qui ont constitué un méticuleux analyse des aspects biographiques, démographiques, géographiques et économiques.

Sergio Aguirre Carrières (1914-1993), il a continué sa tâche de systématiser l'exposition historique concernant les courants et périodes. Le notable politique et économiste Carlos Rafael Rodríguez (1913-1997), il a écrit des plusieurs ouvres de caractère historique, parmi eux on doit mentionner l'analyse socio-économique détaillée des années 1959-1963 dans sa monographie Cuba en el Tránsito al Socialismo(1978).

Sous l'orientation du commandant Ernesto « Che » Guevara, on a organisé un groupe d'instituts de recherches et développement technologique, dans le Ministère de l'Industrie qu'il même dirigeait. Le commandant Guevara avait expliqué, en 1962, que la stratégie de développement industriel qui suivrait le pays serait concentrée en quatre objectives: métallurgie, construction navale, électronique et sucre-chimique (il a inclus aussi les dérivés de la canne à sucre). Il a fait référence, aussi, à la nécessité de développer l'exploitation minière (voire le pétrole ) et l'industrie mécanique. Pour soutenir cette stratégie, Guevara a fondé, entre 1962 et 1963, l'Institut Cubain d'investigation de l'exploitation minière et métallurgie (ICIMM, ensuite dénommé « centre » au contraire d'institut, CIPIMM), l'Institut Cubain de dérivés de la canne à sucre (ICIDCA), l'Institut Cubain de développement de l'industrie chimique (ICIDIQ, ensuite, Centre de recherches chimiques, CIQ), et l'Institut Cubain de développement de la machinerie (ICDM).

D'autres institutions importantes de recherches technologiques formées dans ces années par des autres organismes étaient le Laboratoire central de télécommunications (LACETEL), relié à l'installation à Cuba d'un centre de communications via satellite; deux groupes de recherche qui sont devenus, quelques années plus tard, l'Institut de mathématiques, cybernétique et calcul (IMACC) et l'Institut de recherche technique fondamentale (ININTEF), respectivement, unis après dans l'actuel Institut de cybernétique, mathématiques, et physique (ICIMAF). L'ININTEF a introduit à Cuba plusieurs technologies avancées (modèles de temps et fréquence, holographie, ultrasonique, télédétection par satellite) et il a commencé le développement théorique et pratique de l'usage de l'énergie solaire á grand échelle à Cuba qu'on a amené, en 1984, au Centre de recherche de l'énergie solaire, créé à Santiago de Cuba.