(1923 - 1998)
Geógrafo, espeleólogo y arqueólogo. Primer Presidente de la Academia de Ciencias de Cuba, Presidente fundador de la Federación Espeleológica de América Latina y el Caribe y de diversas sociedades científicas nacionales e internacionales.
Depuis 1959 La période révolutionnaire
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Un résultat remarquable de la recherche biomédicale qui a combiné les efforts de plusieurs institutions de recherche biomédicale de la ville de La Havane et des autres provinces du pays, a été le dessin et l'élaboration (en utilisant des procédures chimiques extraordinairement complexes), terminé en 2004, d'un vaccin synthétique de polysaccharides conjugué contre l'influenza Haemophilus type b, organisme qui provoque la mort d'approximativement 600 mille enfants chaque année dans des pays du tiers-monde. Ce résultat, publié cet année dans une exemplaire du magazine Ciencia a été reconnu comme une vraie révolution dans la production de vaccins dans le monde.

On a encouragé aussi la création des institutions scientifiques de recherche en dehors de La Havane et les lieux prochains. Il y a plusieurs institutions de recherche agricole et du bétail, dans de différentes provinces, et - plus récemment - des pôles scientifiques provinciales qui rassemblent des instituts d'I+D, centres d'enseignement supérieur et des compagnies de la production et des services. Dans de différentes provinces (Villa Clara, Sancti Spíritus et Ciego de Ávila) on a créé des centres biotechnologiques reliés au grands centres de la capitale, mais qui répondent aussi aux intérêts territoriaux.

En plus les instituts d'investigation, de recherche - développement ou de recherche - développement - production, on a encouragé la participation massive des spécialistes et des ouvriers dans le mouvement d'innovation. Les forums de la science et la technique qui sont effectués aux niveaux des institutions, municipalités, provinces, pour culminer dans le Forum National, incorporent les membres de l'Association nationale d'innovateurs et racionalisateurs (ANIR), aussi bien que les Brigades techniques des jeunes (BTJ) et les spécialistes et investigateurs des institutions de la science et la technologie. On peut dire ça aussi des membres des sociétés scientifiques qui ne correspondent pas à des catégories antérieures, mais qui participent d'une manière active ou montrent de l'intérêt aux avances scientifiques et technologiques dans le pays et le reste du monde. Les étudiants du niveau universitaire qui ne sont pas incorporés aux groupes mentionnés avant, constituent une autre partie importante. Toutes ces personnes - et il y en a beaucoup- peuvent et doivent se considérer comme des membres d'une communauté plus grande que la « communauté scientifique ». Cette plus grande communauté est un facteur d'importance énorme dans la diffusion et application de la science et la technologie à l'intérieur de la population du pays, aussi bien que dans la génération de la nouvelle connaissance et les nouvelles solutions.