(1797 - 1879)
Sociólogo, historiador y economista. Se destacó por su postura opuesta a la esclavitud y contra la anexión de Cuba a los Estados Unidos.
Depuis 1959 La période révolutionnaire
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Lorsque la guerre contre la dictature de Batiste a fini et la Révolution a triomphé (en janvier, 1959), il y avait à Cuba quelques institutions qui pouvaient développer des recherches scientifiques basiques ou appliquées. Parmis eux, on peut mentionner l'Observatoire national, qui a possédé (et il possède) un groupe de bâtiments dans la région de Casablanca, à côté du port de La Havane, et un petit nombre de stations d'observation météorologique aux différentes parties du pays (il y avait aussi des stations à Caimán Grande et Nicaragua). Les études de la mer ont été concentrées dans le Bureau hydrographique. Le Centre national de recherches de la pêche, d'existence éphémère, avait été dissous en 1955. L'Institut national d'hygiène existait encore (il a été créé en 1943), pourtant il été consacré - principalement- au contrôle de la qualité des nourritures et médicaments. Très peut de laboratoires des trois universités officielles (celles de La Havane, Las Villas et Oriente) exécutaient des recherches. Depuis 1950, il y avait une institution dénommée, Commission technique de géologie et d'exploitation minière, dans le Ministère de l'Agriculture. Les rares recherches technologiques étaient concentrées dans un Institut cubain des recherches technologiques (ICIT), créé en 1955 comme conséquence de la Mission Truslow (mentionné avant) et les recherches médicales étaient exécutées, à petite échelle et avec beaucoup de difficultés, dans le Laboratoire de médecine tropicale aussi mentionné précédemment. La Station expérimental agronomique de Santiago de Las Vegas - malgré la limitation permanente de ressources qu'elle a souffert - a montré, (comme on a indiqué précédemment), des résultats importants.

Entre 1959 et 1961, les institutions de recherche existantes ont eu le soutien du Gouvernement Révolutionnaire, mais, aucune institution nouvelle a été virtuellement créée. Le 15 janvier 1960, cependant, Fidel Castro déjà assurait à un groupe de spécialistes cubains que la science occuperait une place importante à l'intérieur des plans de transformation du pays. D'avant les membres de la Société spéléologique de Cuba, rassemblée dans la siège de l'Académie de sciences médicales, physiques et naturelles de La Havane, il a exprimé: « Il faut que l'avenir de notre patrie soit un avenir des hommes de la science, des hommes de la pensée, parce que c'est, en fait, ce qu'on est en train de semer le plus, on est en train de semer le plus des opportunités pour l'intelligence, puis qu'une partie considérable de notre peuple n'avait pas d'accès à la culture, ni à la science, la majorité de notre peuple. »

Les changements les plus importants ont commencé dans le domaine de la recherche agricole et ils ont été encouragés par l'Institut national de réforme agraire (INRA), créé dans le mois de mai, 1959. La Station expérimentale agronomique de Santiago de Las Vegas (au présent, Institut de recherches fondamentales de l'agriculture tropicale) est devenue, entre 1959 et 1961 - le dernier c'est l'ans dans lequel il a fait officiellement partie de l'INRA - le Centre national pour les recherches agricoles (avec l'exception de la canne à sucre et du tabac). Le nouveau programme de recherche de la station, approuvé en 1960, a été soutenu avec un budget presque vingt fois supérieur aux budgets antérieurs.

Il fallait un effort énorme pour fournir le pays des milliers de scientifiques et ingénieurs que les programmes ambitieux de développement économique demandaient. L'éducation ne pouvait pas rester loin des grands changements qui ont eu lieu dans le pays. L'analphabétisme était un des maux à combattre dans les premiers programmes. La Campagne d'alphabétisation (1960-1961) a réduit la proportion d'illettrés à l'intérieur de la population plus âgé de 10 ans, de 24% à peu moins que 4%. Le programme de l'alphabétisation a été continué (et dans quelques cas, ils ont été précédés) par une amplification remarquable des capacités de l'éducation élémentaire et secondaire qui permettraient la continuation des études des jeunes et adultes alphabétisés.

Il fallait aussi introduire de grands changements dans l'éducation supérieure, beaucoup endommagé par les décennies d'inertie éducationnelle et de peu budgets. Les étudiants de sciences (mathématiques-physiques, physiques-chimiques et naturelles) représentaient seulement 1,7% de la totalité des élèves, ceux de technologie 5,8% et ceux de l'agriculture et l'industrie du sucre seulement 1,8% du total. Les programmes d'étude de ces sciences étaient, en général, vieux, et l'enseignement pratique-expérimental était presque nulle. En 1960, dans quelques universités (principalement cela d'ingénierie), on a effectué les premiers pas vers une réforme radicale des programmes d'étude avec les objectives de contribuer à la meilleure préparation des étudiants et au développement soutenu de la recherche scientifique dans les universités. Comme conséquence de ce mouvement, la Loi de réforme universitaire a été dictée en janvier 10 1962.

En 1961, ceux qui ont été chargé de la politique éducationnelle avaient conclu que les trois universités nationales n'avaient pas assez de professeurs et d'installations pour préparer la quantité et diversité des scientifiques et ingénieurs que les programmes de développement demandaient. On a donc, commencé á encourager la concession de bourses d'études dans les autres pays pour la réalisation des études techniques et supérieurs. Plusieurs milliers d'étudiants cubains ont étudié dans des centres universitaires des pays socialistes. On a obtenu aussi en une proportion assez plus petite, des bourses d'étude dans des pays de l'Europe de l'ouest.