

Il s’agit d’un apport précieux du point de vue méthodologique, consistant en une approche intégrative en termes de planification territoriale liées à notre entourage et servant au processus décentralisateur qui a lieu dans la conduction de la planification physique. La nouvelle approche propose d’éviter celle antérieure (centralisée, caractérisée par des traits technocratiques) et de passer à un nouveau plan conçu comme un processus politique, social et économique.
Le premier impact est la contribution au processus de changements institutionaux dans la Planification physique, dont l’un des axes de travail et la décentralisation de la planification municipale vers la municipalité, une fonction qui avant était accomplie par les institutions provinciales. L’application a commencé en 1997 et en 1999, il y avait soixante Plans généraux d’organisation et urbanisme (80 en 2000). Beaucoup d’entre eux ont déjà été approuvés par les instances correspondantes du Poder Popular (Mairie).
Parmi les principaux impacts de ces Plans généraux, on trouve : un rôle plus actif de la part des assemblées et des administrations municipales envers les problèmes de l’organisation territoriale et de l’urbanisme, une coordination accrue parmi les organismes locaux afin de résoudre de façon intégrale les problèmes physico-spatiales, une meilleure orientation du processus d’investissement en ce qui concerne la satisfaction des besoins, le profit des potentialités locales et l’intégralité des solutions, contribution à la protection des ressources naturelles et de l’environnement, amélioration de la qualité de vie de la population à travers l’organisation de la vie en commun et de l’interaction sociale, contribution à l’identité culturelle locale et nationale et d’autres.