

Ce travail apporte une nouveauté scientifique élevée car on fait l’évaluation d’une séquence nucléotidique du génome correspondant à un isolement cubain du virus de l’hépatite C, qui présente 8 % de différence par rapport à d’autres génomes reportés. En plus, ce fragment est évalué pour la première fois en suivant l’approche de possible candidat vaccinal. Un brevet national en dérive ainsi que 4 publications, dont 2 dans la prestigieuse revue Vaccin et Biotechnol Appli Biochem.
Initialement, on fait l’évaluation de différentes protéines structurelles du virus de l’hépatite C à partir d’un isolement cubain. On a réussit à l’expression de ces protéines par voie recombinante dans un système d’expresssion procaryote. Ces variantes ont montré une haute immunogénicité chez la souris et le lapin avec une réponse humorale notable. De plus, ces antigènes ont réagi avec des sérums humains contenant des anticorps contre le virus de l’hépatite C.
En suivant ces résultats on a construit 8 variantes de plasmides à immunisation contenant des fragments de la capside virale clonés individuellement. Toutes ces combinaisons ont été clonées dans le plasmide pIDK (approprié pour l’expression dans un système eucaryote. Toutes les 8 combinaisons ont stimulé une réponse d’anticorps spécifique et détectable contre la capside virale, la spécificité immunologique virale étant similaire à celle des individus infectés avec le virus de l’hépatite C. La variante incluant la région structurale complète a montré des niveaux d’anticorps supérieurs à ceux des individus anti-VHC positifs après l’immunisation, ce qui démontre une réponse miltiépitopique supérieure ainsi que l’immunogénicité de ces protéines quand on emploie cette technologie. En plus, on a mis en évidence une réponse cellulaire CD4+, qui correspond à un cours bénin de la maladie ou à sa résolution.