

Il s’agit d’une étude approfondie du point de vue épidémiologique, diagnostique et thérapeutique de cette maladie entre 1993 et 1997. Il a été possible d’estimer la fréquence de la leucémie promyélocytique en fonction de la proportion de leucémies aigües (8,8 %) et myéloïdes (15,3 %), d’introduire l’usage de l’acide rétinoïque ‘’all-trans’’ pour le traitement de cette maladie. On a réalisé les études moléculaires afin de confirmer le diagnostic de la translocation des gènes chimériques pml et rar sur les chromosomes 15 et 17, respectivement, en utilisant les techniques de Southern-blot et de RT-PCR, un pourcentage élevé de diagnostic moléculaire a été obtenu en plus des résultats négatifs chez les patients ayant montré une réponse complète au traitement.
C’est résultat s’avère très important pour les patients atteints de leucémie promyélocytique. Il est possible d’en identifier une plus grande proportion, plus précocement et certainement. Ces patients peuvent alors recevoir un traitement adéquat parmi les plus avancés au niveau mondial et par conséquent on fait une contribution à la prolongation et à une qualité supérieure de vie en dehors de faire une contribution majeure à la connaissance universelle de cette maladie. Six publications dérivent de ce travail, lesquelles ont été publiées dans de prestigieuses revues scientifiques.