

Les punaises farineuses constituent un groupe important d'insectes dans lequel on a de nombreuses invasions reconnues mondialement, par les affectations très sérieuses qu’elles causent aux cultures agricoles. Leur présence et leur impact dans l'agriculture cubaine ne sont pas très connus.
Ce travail fait une étude de la présence de ces espèces, leur identification taxonomique, la fréquence relative des genres, leur préférence alimentaire et la distribution à Cuba dans 30 cultures (fruitiers, légumes, grains, tubercules, canne à sucre, caféier et cacao).
La recherche fait des contributions scientifiques importantes du point de vue biologique et écologique et elles constituent un appui très important pour le contrôle et la surveillance quarantenaire de ces invasions. Les résultats, à cause de la nouveauté et l’intérêt scientifique et pratique, constituent une contribution importante à la connaissance de la diversité de ce groupe dans nos écosystèmes agricoles lorsqu’ils actualisent la faune de pseudococcides qui existe à Cuba. Entre eux on peut remarquer comme des nouvelles espèces pour notre pays les genres Antoninoides, Distichlicoccus, Planococcoides, Plotococcus, Paracoccus et Kiritshekella, cette dernière, un nouveau fait pour le continent américain, et les espèces Planococcus et angelicus Planococcus, des nouvelles découvertes pour la science. Ce travail contribue au système fitosanitaire puisqu’il réfère la localisation géographique et les cultures avec les foyers principaux de punaises farineuses, ainsi que l'état de ces populations qui sont dans une situation relative d’équilibre dans des environnements non perturbés où elles habitent. Les résultats rapportés ont contribué à la surveillance quarantenaire en permettant la détection de Paracoccus marginatus invasion d'introduction récente, et en confirmant que jusqu'au moment, on ne trouve pas ici aucune espèce exotique des plus dangereuses pour notre agriculture, principalement Maconellicoccus hirsutus dont à cause de sa proximité à notre île, on a décrété la phase d’avis d’invasion, avec un impact direct dans les systèmes productifs. Le travail est avalisé par des institutions et par deux spécialistes étrangers de premier niveau mondial dans cette spécialité, ainsi que par des spécialistes prestigieux des différentes institutions nationales (Laboratoire Central de Quarantaine, Institut Recherches de Fructiculture Tropicale, Centre National de Sécurité Biologique, Département de Quarantaine Intérieure, et Institut écologie et Systématique), parmi d’autres. Les résultats du travail ont gagné des prix, ont été présentés dans des événements scientifiques et publiés dans 8 articles de magazines scientifiques, entre eux 3 de haut facteur d'impact, 1 dans un magazine de référence de haute circulation et 5 dans des magazines nationaux dans des bases de données référencées.