(1810 - 1896)
Zoólogo alemán. Su labor científica fue enorme en el campo de las investigaciones zoológicas. Sus aportes se plasmaron en obras sobre mamíferos, aves, insectos, reptiles y moluscos.
Sciences agraires et de la pêche
2003 | "Apports à  la connaissance de l’influence du milieu de culture pour Bradyrhizobium et Rhizobium sur la nodulation chez le haricot et la soja".
D’autres organismes participants: Institut de sols (2), Union de recherche et production Cuba 9 (3), Institut cubain de recherches sucrières (ICINAZ) (4), Centre de génie génétique et biotechnologie (CIGB) (5)
Auteur principal: María Caridad Nápoles García, del (1).
D’autres auteurs: Del (1) Daymy Costales Menéndez, Jorge Corbera Gorotiza, Belkis Morales, Juan C. Cabrera, Ines Reynaldo, Omar Cartaya, Mario Varela; del (2) Germán Hernández; del (3) Eduardo Bordallo et Raúl Hernández; del (4) Josefa Hormanza et del (5) Armando Rodríguez.
Résumé:

L’emploi des légumineuses pour l’alimentation de l’homme et des animaux a augmenté grâce à  son contenu élevé de protéines et à  d’autres qualités. Les bactéries de la famille Rhizobiaceae, habitants du sol, sont incapables de fixer l’azote de l’air de façon indépendante et alors ces bactéries dépendent de l’association aux légumineuses. Le phénomène de nitrofixation est le résultat de complexes interactions moléculaires entre les plantes et les microoganismes du sol, les deux symbiotes déterminant le résultat final. Parmi les nombreux facteurs qui ont une influence sur le succès de cette interaction, la production des facteurs de nodulation (lipochitinoligosaccharides) s’avère très important. Rien n’a été publié concernant l’effet du milieu de culture sur la synthèse des facteurs de nodulation en tant que molécules essentielles de cette interaction. Jusqu’ici, les milieux pour inoculer des légumineuses ne tenaient compte que de la production de biomasse bactérienne et pas de la possibilité d’utiliser la capacité physiologique de la cellule afin de produire ces biomolécules.

Ce travail recouvre les recherches versant à  déterminer l’effet inducteur de différents composés et milieux de culture sur la nodulation. En menant des expériments de chimiotaxe, de nodulation et d’analyse chromatographique, on a démontré l’effet inducteur de la graine de soja moulue et de la mélasse comme porteurs d’inducteurs pour plusieurs souches de Bradyrhizobium et Rhizobium leguminosarum, lesquels induisent une forte production des facteurs Nod (des molécules essentielles dans la réussite de la symbiose). Un nouveau milieu de culture a été obtenu en employant ces composés permettant d’augmenter la multiplication cellulaire, d’accroître la synthèse des facteurs Nod ainsi que d’obtenir un inoculum à  haute capacité de nodulation sur différentes variétés de soja et de haricot, ce qui démontre la factibilité de mener les signaux moléculaires responsables de la symbiose afin d’obtenir de meilleurs résultats.

L’effectivité du nouveau milieu a été vérifiée en employant la souche Bradyrhizobium elkanii ICA 8001, laquelle a été transformée génétiquement en introduisant le gène marqueur gus A de Escherichia coli, codant pour l’enzyme glucoronidase. Ceci a permis de détecter l’activation des gènes nod en présence des inducteurs. Les conjugués obtenus ont été essayés par l’intermédiaire d’épreuves d’expression Nod et confirmés d’après la présence de nodulation sur les plantes.

Ces résultats ont donné lieu à  un brevet d’invention, 10 articles scientifiques dont 2 parus dans de revues saillantes et un troisième accepté par une autre prestigieuse revue. De plus, ces résultats ont été présentés dans 22 événements scientifiques (9 internationaux) et quelques travaux ont reçu des prix. Cinq thèses dérivent de cette recherche.